Graulhet: Christophe Pomiès, médaillé

Graulhet : Christophe Pomiès reçoit la médaille de la ville

Ce mercredi 2 septembre, Graulhet honorait l’un de ses enfants ; en effet, Christophe Pomiès a décidé de raccrocher son tablier à l’âge de 56 ans pour se consacrer à de nouvelles activités : formation, conseil aux entreprises et maintien des traditions gourmandes. Tout Graulhétois a franchi un jour ou l’autre la porte de la boutique de ce maître-pâtissier pour y acheter pain, viennoiseries, gâteaux ou délices chocolatés. Christophe Pomiès qui avait participé à la finale de Meilleur Ouvrier de France, avait racheté ce fonds de commerce en 1993 et avait assuré la bonne réputation de ce commerce de bouche depuis plus de 30 ans. Benjamin Verdeil, entouré de Louisa Kaouane, 1ere adjointe, Régine Mouliade représentante de l’agglo, Vincent Garel représentant de la Région, a souhaité remettre la médaille d’honneur de la ville et a rendu hommage à cet artisan, acteur de l’attractivité de cette ville, ainsi qu’à son épouse Isabelle. Dans un moment de reconnaissance légitime, le maire a salué les créations pâtissières et chocolatées de cet artisan qui avec ses mignardises, ses viennoiseries et ses desserts, a fait succomber bien des clients dans « le péché de gourmandise, maintenant papilles en éveil et balances en effroi », ajoutant que « le diable s’habille non en Prada mais en Pomiès ». Ce travail réalisé en équipe méritait d’être récompensé ; ce fut le cas avec l’attribution de la médaille de la ville, accompagnée de la remise d’un olivier offert par la municipalité.

De jeunes repreneurs : Léa et Xavier

Il revient à Léa et à Xavier, jeunes professionnels, de reprendre le flambeau de cette boulangerie pâtisserie qui occupe une bonne place dans l’avenue de Gaulle.  Léa n’est pas une débutante ; elle a été apprentie-pâtissière pendant 3 ans chez Pomiès, a travaillé comme pâtissière ambulante. Quant à Xavier, il est aussi diplômé en pâtisserie ; tous deux sont bien déterminés à poursuivre le sillage de leur aîné avec une enseigne dont le nom est déjà tout un symbole :  « Yumé » qui veut dire rêve en japonais.

Pierre-Jean Arnaud

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