
Mazamet : Bilan estival police municipale
Ce jeudi 10 septembre était l’occasion de faire un retour sur le bilan estival de l’action de la police municipale. Le maire Olivier Fabre était accompagné de Lionel Mahoux, chef de la police municipale et de Fabrice Cauquil, adjoint en charge de la sécurité.
250 interventions en 60 jours
250 interventions ont été réalisées par les effectifs de la police municipale, donnant lieu à 60 verbalisations et à 6 interpellations d’individus qui ont été livrés à la police nationale. Ces interventions ont été diligentées soit à la suite d’appels des habitants, soit à la suite d’initiatives propres à la police municipale. Les verbalisations concernaient les infractions au code de la route, des atteintes à la salubrité publique (action d’uriner dans l’espace public), la consommation d’alcool sur la voie publique, les regroupements occasionnant un trouble à la sécurité, à la tranquillité publiques et à la sérénité des habitants. Lionel Mahoux a précisé que les horaires d’intervention normalement entre 17h et 0h, étaient parfois débordés. Deux personnes recherchées qui faisaient l’objet d’une enquête de police judiciaire ont été retrouvées.
90% de troubles à l’ordre public ; ils concernent le centre-ville
Aux dires du maire, Mazamet est encore préservée de la délinquance lourde liée par exemple au narco-trafic ou au règlement de comptes armés, qui concerne d’autres villes du Tarn. Un planning d’îlotage permet de quadriller à pied ou en voiture les différents secteurs en tension, ce qui a pour effet aussi d’éviter les agressions de commerçants. Quatre lieux ont été identifiés comme davantage porteurs de troubles à l’ordre public : rue du Moulin, rue du Théron, rue du Temple vieux, place Jalabert. Contrairement à ce qu’on aurait pu penser, les événements festifs (Fanfares, Braderie…) ne sont pas générateurs de délinquance supplémentaire dans la ville.
Mutualisation de la sécurité avec Pont de l’Arn
La mutualisation des deux polices de Mazamet et Pont de l’Arn est en cours ; elle devrait aboutir au renforcement des équipes de police : on passerait ainsi de 6 à 9 policiers avec 2 équipages permanents. Quant aux nouvelles prérogatives accordées aux policiers, le projet de loi est retardé. Pour ce qui est du projet de centre pénitentiaire, il est actuellement à l’arrêt. On n’en connaît pas la raison malgré plusieurs contacts avec les instances concernées.
Pierre-Jean Arnaud
