
Graulhet : Julien Bacou souhaite un choix de clarté pour Graulhet
À l’approche du second tour des élections municipales, la situation à Graulhet appelle à la clarté. Contrairement à certaines lectures hâtives, rien n’est joué. La politique n’est pas une simple addition de voix : ce sont les Graulhétois, par leur mobilisation, qui décideront de l’avenir de leur commune.
Face à nous, la candidature de Benjamin Verdeil se présente comme celle du renouveau. Pourtant, son parcours et son rôle passé interrogent. Ancien élu socialiste, directeur de cabinet du maire sortant, soutien d’Emmanuel Macron de la première heure, il ne peut raisonnablement incarner une rupture avec une gestion à laquelle il a directement participé. Sa liste, constituée de sensibilités politiques (trop) diverses, apparaît comme une coalition de circonstances. Cette configuration fait peser un risque réel d’instabilité pour la gouvernance de la commune, à l’heure où Graulhet a besoin de cohérence et de cap.
Fiscalité locale : une position attendue : Par ailleurs, nous avons appris en début de mois que le gouvernement envisage de laisser aux collectivités locales la possibilité d’appliquer une régularisation de la taxe foncière concernant plusieurs millions de logements. Cette orientation transfère de fait la responsabilité d’une éventuelle hausse d’imposition aux communes.
Dans ce contexte, une question simple se pose : Benjamin Verdeil appliquera-t-il cette augmentation à Graulhet ? À ce jour, aucune position claire n’a été exprimée.
Pour ma part, je prends un engagement sans ambiguïté : Si je suis élu maire de Graulhet, je n’appliquerai pas cette hausse de la taxe foncière. Dans un contexte économique déjà tendu, il n’est pas acceptable d’alourdir davantage la charge fiscale des habitants.
