Albi: rétro Des racines et des ailes

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C’était il y a tout juste deux ans en 2011; « Des racines et des ailes  » promenait ses caméras sur Albi et la cité épiscopale, récemmment primée par l’UNESCO. Retour sur cet évènement.

Albi : « Des racines et des ailes » se déploie au cœur de la cité épiscopale
« Il fallait laisser un an s’écouler après le classement UNESCO pour avoir un peu de recul sur l’événement. ». C’est en ces termes que Patrick Charles, le directeur du magazine « Des racines et des ailes » confiait l’état d’esprit qui l’habitait lors de la venue à Albi des équipes de France 3. Celles-ci se sont déployées dans trois endroits emblématiques du passé urbain ; sur la rive droite du Tarn, au dessus des Moulins Albigeois, ensuite à l’hôtel de Gorsse, sur la petite place Savène, au cœur du bâti médiéval, à deux pas de la cathédrale sainte Cécile.
Une plongée dans l’histoire le 19 octobre prochain
Louis Laforge, le présentateur vedette de l’émission, décrira le mercredi 19 octobre prochain, trois moments choisis de l’histoire locale et régionale : la construction de la cité épiscopale avec ses monuments phares, cathédrale Sainte-Cécile et palais de la Berbie, dans le contexte de la puissance temporelle de l’Eglise et de sa lutte contre l’hérésie cathare ; la chute de Montségur et enfin l’incontournable peintre Toulouse-Lautrec. Un chantier qui a duré deux 2 siècles, a permis d’édifier la plus grande cathédrale en briques médiévale du monde qui « surprend le visiteur par son caractère de château-fort » (cf. albi-tourisme.fr). Cette apogée architecturale s’est concrétisée aussi avec la construction du palais de la Berbie. La parole est donnée à donnée à Marie-Eve Cortès, chargée du dossier Unesco à la ville d’Albi et à un historien médiéviste, Charles Peytavie. C’est l’occasion de tenter d’expliquer l’épisode de la croisade contre les Albigeois, de ses implications royales et l’assaut final de Montségur.
Des équipes techniques avec de gros moyens
L’irruption des équipes techniques n’est pas passée inaperçue dans la bonne ville d’Albi. C’est une quarantaine de personnes -réalisateurs, techniciens, journalistes- qui sont mobilisées pour le tournage. Avec 4 caméras pilotées par des cadreurs, 2 caméras télécommandées dont celle positionnée sur flèche, les dizaines de projecteurs, les cars régie et les kilomètres de câbles, le dispositif technique est impressionnant.
Le magazine : Un acteur culturel à part entière
Patrick Charles explique aux côtés d’Isabelle Richard, rédactrice en chef, l’évolution des « Racines et des Ailes » créée en 1997 par Patrick de Carolis et qui draine plus de 3,5 millions de téléspectateurs. « En 1997, quand on a commencé, on travaillait essentiellement avec les professionnels de la culture. Nous privilégions désormais le travail avec les associations, les acteurs bénévoles de la culture qui souhaitent préserver tous ces trésors architecturaux et naturels. Cela non dans un souci de conservatisme figé mais aussi dans le but de développer l’économie et de créer du lien social. »
Pierre-Jean Arnaud (octobre 2011)

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