Albi: Dancing grandmothers au top!

Albi dancing granmothers 22 mars 2016 (14) Albi dancing granmothers 22 mars 2016 (21) Albi dancing granmothers 22 mars 2016 (23) Albi dancing granmothers 22 mars 2016 (34) Albi dancing granmothers 22 mars 2016 (40) Albi dancing granmothers 22 mars 2016 (63) Albi dancing granmothers 22 mars 2016 (74) Albi dancing granmothers 22 mars 2016 (77) Albi dancing granmothers 22 mars 2016 (85) Albi dancing granmothers 22 mars 2016 (100) Albi dancing granmothers 22 mars 2016 (119) Albi dancing granmothers 22 mars 2016 (128)

Albi : les danses du monde avec la Corée
Un bon moment de détente et d’évasion a été offert aux Albigeois avec le spectacle « Dancing grandmothers », ce mardi 22 mars au grand Théâtre des Cordeliers. Cette troupe qui évolue sous la direction de Eun-Me Ahn, a triomphé sur plusieurs scènes du monde, comme par exemple au festival Novart 2015 à Bordeaux.
Les grand-mères esquissent un pas de deux avec les bras
Le spectacle est construit avec une mise en scène minimaliste et sans décor. Seuls la bande sonore et les jeux de lumière meublent l’espace et électrisent l’ambiance. Au début, un personnage évolue en fond de scène, est-il réel ou virtuel ? Puis, la danseuse occupe la scène et la remplit d’une présence de plus en plus prégnante. L’image virtuelle fait son entrée avec la projection d’un vidéo- reportage qui montre les différentes séquences des grand-mères à la ville ou dans les champs en train de danser. Quand les mamies esquissent un pas de deux, la salle est plongée dans un enthousiasme communicatif. L’illusion de la mobilité est surtout obtenue par des mouvements de bras et de hanches. Tout un peuple se met à danser et la salle a comme des fourmis dans les jambes.
Une musique au rythme lancinant et comme robotisée
Les différents tableaux se succèdent avec les jeux de lumières de Jin-Young Jang, qui mettent en scènes des corps torturés et comme en proie à des secousses sous la musique saccadée de Young-Gyu Jang. On dirait une scène de guerre ou d’attentats, si présents dans les esprits ces derniers jours. Les corps comme blessés, sanglotent et hoquètent, les membres semblent frappés de radiations. Heureusement ces tableaux de meurtrissure cèdent la place à des épisodes plus apaisés ou à des scènes plus classiques comme celle du tango. Après la guerre, c’est la paix revenue avec des cascades de gymnastique et des pas acrobatiques où les cercles se forment et set dénouent comme pour laisser place à la joie débridée de la vie.
Un final en apothéose sur la scène
Ultime rebondissement après la fin du spectacle : la directrice de la troupe lance un appel aux spectateurs qui le souhaitent pour un dernier temps de danse partagée. 50 volontaires montent alors sur scène pour une ultime expression scénique et enthousiaste avec les artistes de « Dancing Grandmothers ».
Pierre-Jean Arnaud- lundi 28 mars 2016

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *