Graulhet: Poètes sans frontières

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Graulhet: Soirée Poètes sans frontières entre chansons et fables
L’orage menaçait quand Jean-Paul Aymès, invitait les derniers spectateurs à rejoindre leurs places à l’Auditorium, en ce samedi 18 avril, pour la soirée annuelle des Poètes sans frontières, dans une salle mise à disposition par la municipalité. Une soirée de poésie placée sous le signe de la chanson avec l’invité XLamotte et aussi de la fable.
Les trois vertus de la poésie
Chercher à dépasser le réel, à s’évader pour rejoindre un territoire prisé ou convoité, sorte de jardin d’Eden, où tout devient possible, débarrassé des pesanteurs et des lourdeurs du monde présent, qui n’a pas effectué ce rêve ? C’est ce que procure la poésie ; pour son auteur d’abord et ensuite pour l’auditeur. En dépassant le langage fonctionnel, la poésie a trois vertus : elle ouvre la porte au rêve, elle magnifie ou exorcise la réalité, elle est un tremplin pour avancer. Ouvrant la porte au rêve, la poésie vous invite à des voyages imaginaires et intimistes. En second lieu, elle met des mots sur les beautés de la nature et les ressorts de la pensée, de l’activité humaine. Enfin, elle incite à dépasser ce réel en donnant un sursaut de conscience pour progresser.
Après l’embarquement, la fraternité plébiscitée
Ouvrant le ban avec Le port, Jean-Paul Aymès nous a proposé un embarquement sur un voilier ; cela tombait à pic avec l’actualité de la remise à flot de l‘Hermione, la frégate qui a conduit en Amérique, Lafayette pour voler au secours de la démocratie naissante sur ce continent. Dans un poème très écouté, la devise de la République a été passée au crible en un moment où les valeurs d’égalité et de liberté s’effritent si elles ne sont habillées du manteau de la fraternité.
La leçon de la fable
Après les évocations de Louisa Paulin et en langue d’oc, les différents poètes locaux se sont succédé pour déclamer leurs textes : Marie-Christine Barbaro, Jérôme Laquerbe, Françoise Mauriès, Gabriel Rouyre, Régine Parayre, Charles Dalbin, Franck Bruyère, Françoise Dejols, Michelle Gros, Claudette Nouaillac, Georges Vidal (en concert le 6 juin prochain à Mazamet). Robert Delbouys et Pierre-Jean Arnaud ont interprété deux fables de La Fontaine « Les animaux malades de la peste » et « Le loup et le chien ».
Xlamothe, entre révolte et intimisme
L’invité d’honneur, Xlamothe, laissait éclater sa révolte dans ses chansons dénonçant les lois iniques de Babylone, tout en renouant avec la tendresse des découvertes intimes. En conclusion, Jean-Paul Aymès excusait l’absence de plusieurs poètes dont Christine Pélissou-Argentier ainsi que José Garrigou retenu au chevet de sa mère souffrante. Il rappelait la sortie du 14ème recueil des Poètes sans frontières qui poursuivant leur aventure poétique, proposent de partager « leurs émotions, leurs secrets, leurs rêves et aussi leurs inquiétudes dans une variété d’écriture éclectique et une sensibilité entendue. Bonne lecture à tous ».
Pierre-Jean Arnaud-20 avril 2015

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