Les Poètes sans frontières: dans le ton!

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Graulhet : Les Poètes sans frontières : toujours dans le ton !
Ce samedi soir 3 mai à l’Auditorium, les Poètes sans frontières avaient convié leurs amis pour leur soirée annuelle. Les poètes locaux étaient renforcés par José Garrigou, poète de scène et Marie-Noëlle Coulon, interprète, artiste lyrique et pianiste.
Un mélange des genres qui plaît beaucoup
Dans son mot d’accueil, Jean-Paul Aymès rappelait les principes fondateurs de Poètes sans frontières : amour de la langue française, recherche riche des rimes, convivialité, ouverture aux autres. Dans ce bateau poétique, pour paraphraser l’Ecriture, « beaucoup peuvent trouver leur demeure ». En effet, le mélange des genres littéraires assure le succès et fait la particularité de ces soirées avec de la poésie libre, de la poésie classique. Parmi les sujets abordés, on y trouve des textes introspectifs « Cri silencieux » de Paule Bruel, des voyages dans le temps « Nostalgie » d’Henri Manavit, « Morphée » de Jérôme Laquerbe, des évocations de nature comme « Tempête » de Jean-Paul Aymès. On s’affranchit évidemment des frontières en proposant des voyages géographiques, ainsi le Gers dans « Le Gers est un jardin pareil à la Toscane » de Pierre-Jean Arnaud ou le Maroc avec Abdellatif Laâbi, mis à l’honneur par nos amis d’Arpo, d’Albi, toujours très fidèles au rendez-vous graulhétois. D’autres artistes sont évoqués comme dans « la Promenade de Picasso », de Jacques Prévert, lu par Régine Parayre. Le genre de la poésie déclamée atteint les sommets avec l’irremplaçable José Garrigou, poète de scène et gourmand des mots et des saveurs, qu’il puise de ses racines paysannes.
La langue d’oc toujours plébiscitée
Des chantres de la langue d’oc, Amédée Sabatie, Gabriel Rouyre, Françoise Mauriès nous ont régalé avec leur évocation de cette langue du terroir si ancrée dans les paysages et qui ressort par la bouche de certains érudits. Langue d’autant plus chère depuis que le français souverain de la langue d’oil a réservé la langue d’oc pour l’usage restreint d’une population de scolaires et d’amateurs éclairés. Mais quel plaisir d’entendre Françoise Mauriès dans cette version savoureuse de la fable « Le corbeau et le renard », au top du succès ! Gabriel Rouyre évoquait quant à lui la chère poétesse et voisine de Réalmont, Louisa Paulin.
Marie-Noëlle Coulon : La musique s’accorde avec la poésie
La partie chanson était illustrée par le duo agréable Philippe et Anne-Marie Jardry, reprenant des textes de Mannick ou de Georges Moustaki « Ma Liberté ». Avec les chansons de Jean Ferrat et avec l’aide occasionnelle de Marie Lugan, en s’accompagnant au piano, Marie-Noëlle Coulon, professeur de musique, a fait vibrer la salle avec ses couleurs vocales chaleureuses. Elle nous a même donné en guise de dessert, une conclusion lyrique avec un extrait de l’opéra de Pausanias de Henry Purcell. Une fille qui tient bien de son père Yves, lequel a fait reprendre par le public enthousiaste, en plus des immanquables « Eoliennes », son nouveau succès « Labruguière ».
Pierre-Jean Arnaud-5 mai 2014

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