Tarn: la fièvre jaune se répand

Tarn:  la fièvre jaune se répand

Dans le Tarn, le mouvement de contestation des « Gilets jaunes », continue de faire des émules ; il semble pour l’instant ne pas s’essouffler.

Le jour où la fièvre jaune s’empara du pays

Initialement, le mouvement devait se limiter à ce seul samedi 17 novembre, de façon à frapper un grand coup et pour marquer les esprits. Dans plusieurs villes de France, les manifestants ont envahi les carrefours et ronds-points, y installant des barrages bloquants mais le plus souvent filtrants. Ce mouvement est né notamment de la contestation sur l’augmentation du prix des carburants et de la part de la TICPE, taxe intérieure de consommation des produits énergétiques. Particuliers et entreprises sont impactés comme le montre la réaction de Christophe Ramond président du Conseil départemental. Aussi bien à Albi, à Castres qu’à Gaillac, Graulhet, Mazamet et Réalmont, la fièvre jaune semble s’installer durablement, devant le manque de réponse des gouvernants. A Graulhet, mis à part un incident ce samedi matin au Rond-point Gallou (le directeur d’un supermarché aurait foncé sur un gilet jaune qui l’a évité de justesse), le climat est plutôt bon enfant et paisible. Espérons que le calme l’emporte sur l’énervement bien compréhensible parfois.

Un centre opérationnel départemental en alerte journellement

La préfecture tient le public informé heure par heure  de la situation des barrages sur son site et sur sa page Facebook. M. le préfet a mis en place un centre opérationnel départemental, où sont présents les forces de l’ordre, le SDIS et les gestionnaires routiers, afin de suivre ces événements et de coordonner les actions à mettre en œuvre.

Pierre-Jean Arnaud

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