Albi: Parkour et freerunning

p1080166 p1080164 p1080163 p1080161 p1080158 p1080156 p1080155 p1080154 p1080153 p1080151 p1080149 p1080148

p1080136 p1080137 p1080138 p1080139 p1080140 p1080141 p1080142 p1080143 p1080144 p1080146 p1080148 p1080149 p1080150 p1080151 p1080152 p1080153 p1080154 p1080155 p1080156 p1080157 p1080158 p1080160 p1080162 p1080163 p1080165 p1080166 p1080167 p1080168

p1080123 p1080124 p1080125 p1080126 p1080127 p1080128 p1080129 p1080130 p1080131 p1080132 p1080133 p1080134

Albi : Le parcours urbain et  le skate : retour sur l’Urban festival

Libres dans la ville avec Parkour et free running

Ils une douzaine de jeunes urbains ; ils ont entre 14 et 22 ans et sont adeptes d’un parcours urbain non motorisé. C’est ainsi que le Parkour ou freerunning, une variante plus acrobatique, désigne selon le site l’Internaute, « une activité physique visant un déplacement libre et efficace dans tous types d’environnements, que ce soit en sautant, escaladant des obstacles ou en courant »; c’est à pied en effet qu’ils s’approprient l’espace public, qu’ils partent à la conquête de la ville, en développant l’art du déplacement en milieu urbain. Parmi eux, Théo, Tao, William, Léo, Erwann, Charlie et Joris  se retrouvent tous les week-end, chaque samedi  à 14h, près du kiosque du jardin National à Albi. «  Ca fait bouger les jeunes ; cela fait sortir de la cave ! ». Leur terrain de jeu est constitué par les jardins publics et les lieux publics sur Albi, « pas les monuments aux morts », précisent-ils. A Cambon, ils se retrouvent  sur les lieux du  vaste Parcours de santé,  inauguré en 2011 par la municipalité. Parmi les figures de franchissement des obstacles, on trouve le salto, le  saut de chat, le saut de chat inversé, le saut du voleur, le passe-muraille. Une séance comporte une partie d’échauffement au début et se termine par des étirements. Sans oublier la trousse de 1ers soins en cas de coup dur !

Le skate : une planche d’envol pour défier la pesanteur !

Geooffrey préside aux destinées du Skate club albigeois, un autre SCA dans la ville.  Fort de ses 75 adhérents de 6 à 45 ans, les membres se retrouvent pour partager des moments de défi à la pesanteur et des figures acrobatiques. Les cours étaient dispensés au Carré public. On retrouve ces mordus de la planche à roulette à Puygouzon ; ils ont été un moment vers le pont du Castelviel. Geoffrey précise : « Dans l’Urban festival, nous avons notre propre programme avec nos animations , nos concerts. Les lots sont distribués afin d’aider les skateurs. Notre ambition est de mener la saison en développant l’amitié et la culture, avant la compétition. »

Pierre-Jean Arnaud -le 19 septembre 2016.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *