Tarn: Sécurité 2017 et 2018

Tarn:  Bilan sécurité et perspectives 2018

La Police de sécurité du quotidien (PSQ)  mise en avant par le préfet dans la matinée du mardi 13 février  entend apporter une réponse tant aux incivilités constatées sur la route qu’aux infractions urbaines ou commises dans les territoires ruraux. Les chiffres de la sécurité et de la délinquance du Tarn ont fait l’objet d’une présentation à la presse par Jean-Michel Mougard, entouré des responsables départementaux de la gendarmerie, de la police et de la sécurité publique. Stabilité des infractions mais augmentation des violences aux personnes, tel est le bilan général de l’année 2017.

Résultats 2017

13 580 faits de délinquance en 2017 contre 13 576 en 2016 : ces chiffres dénotent une stagnation des infractions mais à l’analyse, la situation est plus contrastée ; les atteintes aux biens diminuent légèrement mais les cambriolages augmentent notamment à Castres, Albi, Gaillac, Carmaux et Mazamet. Les atteintes à l’intégrité physique progressent sensiblement, notamment les violences intrafamiliales. Satisfecit avec le taux d’élucidation des crimes et délits passant de 30 à 32,7%. Pour ce qui est de la route : avec 26 décès en 2017 contre 22 en 2016, le Tarn repart sur une tendance à la hausse. La répartition des tués est la suivante : 52% sont des automobilistes ; 30% des motards et 18% des pétons. 3 accidents mortels sur 5 n’impliquent qu’un seul véhicule.

Perspectives 2018 avec la Police de sécurité du quotidien

Le projet national en cours est celui de la Police de sécurité du quotidien ; après consultation des personnels sur le terrain (70 000 réponses au questionnaire), des réunions et des contributions syndicales, universitaires, d’entreprises et d’élus, la philosophie est de rapprocher les forces de sécurité de la population en la faisant devenir actrice de sa propre sécurité. Les moyens déployés dans le Tarn, ce sont : 40 réservistes de la gendarmerie, la montée en puissance de la vidéo protection, l’appui de la BAC sur Castres, les outils numériques pour interroger  les bases en temps réel, des contrôles routiers hebdomadaires, le suivi des radicalisés avec le parquet de Paris, la participation de la police municipale, des citoyens et des élus pour coproduire cette sécurité.

Pierre-Jean Arnaud

 

 

 

 

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